Centenaire de la Société d'Histoire et d'archéologie de Bretagne

Centenaire de la Société d'Histoire et d'archéologie de Bretagne

Affaire Dreyfus : appel à dons pour deux acquisitions par le musée de Bretagne

Affaire Dreyfus : le musée de Bretagne veut acquérir des photos du procès de Rennes

Le musée de Bretagne a l’opportunité d’acquérir deux ensembles de photographies exceptionnelles, autour du second procès du capitaine Dreyfus à Rennes : le premier ensemble concerne des photographies prises à bord du Sfax, le navire qui ramena Dreyfus de l'Îe du Diable jusqu'à Quiberon en juin 1899. Le second ensemble est un album de 78 photographies prises durant le procès de Rennes, photographies originales de très bonne qualité, majoritairement légendées et probablement réalisées par un membre de l'équipe des sténographes .

 

Cette année, des acquisitions exceptionnelles de pièces archéologiques ont sollicité l'entièreté du budget 2022. C’est pourquoi, nous faisons appel aux bonnes volontés pour participer à l’acquisition de cette collection qui enrichirait considérablement le fonds consacré à l'Affaire.

 

Si vous le souhaitez, vous pouvez directement faire un don sur la page du site KissKissBankBank consacré à ce projet. Vous y trouverez notamment la liste des contreparties proposées à votre don, par ailleurs éligible à une déduction fiscale.

 

Date limite des dons : 1er janvier 2023

 

KissKissBankBank

 

Présentation des photograhies


 

Journées d'étude sur les monuments aux morts bretons / Vannes - 9 et 10 novembre

Deux journées d'étude consacrées aux monuments aux morts et à la mémoire de la Grande Guerre en Bretagne, organisées par Jean-Luc Bruzulier, Yves-Marie Evanno et Yann Lagadec, se tiendront au théâtre du collège-lycée Saint-François-Xavier, à Vannes, les 9 et 10 novembre.

 

 

L'entrée sera libre et gratuite.

 

 

Programme complet ci-dessous


 

Histoire locale, patrimoine et histoire générale - 17-18 novembre 2022

Journées d'études du CTHS

Le Comité des trvaux historiques et scientifiques (CTHS) organise, les 17 et 18 novembre prochains, deux journées d'études à son siège (Aubervilliers, Campus Condorcet, Centre des colloques, salle 100), intitulées "Histoire locale, patrimoine et histoire générale" et consacrées aux sociétés savantes et à leur histoire.

 

Les sociétés savantes, qu’elles soient historiques, archéologiques, littéraires ou naturelles se modifient lentement aujourd’hui pour devenir des expertes du patrimoine historique et naturel. Jusqu’au XXe siècle, elles ont joué un rôle essentiel dans la promotion de l’histoire et la défense de l’identité d’un territoire. Elles ont contribué à unifier les méthodes scientifiques et historiques et à créer un sentiment d’appartenance plus vaste que la petite patrie, comme l’avait demandé le fondateur du CTHS, François Guizot, dès 1834. Dans cette aventure, la France s’est créé une identité nationale particulière, très différente de celle de l’Allemagne ou de l’Angleterre par exemple.
Longtemps courtisées par les « savants » comme le montre la base de données « La France savante », ces sociétés ont été boudées par les universitaires depuis une génération car ils ne savaient comment utiliser la masse de leurs publications et de leurs objets. Or depuis l’avènement d’internet et la construction de sites, depuis plus encore l’édition sur Persée des anciens bulletins, la donne semble avoir changé et le travail des sociétés locales être mieux valorisé. Leurs publications sont désormais accessibles mais fragilisées par une perte de sérieux dans le référencement de l’écriture de l’histoire en particulier.
Quoi qu’il en soit, les historiens généralistes voire globaux, les archéologues, les défenseurs de la faune et de la flore recommencent à utiliser ce trésor. Comment et pour quels récits les sociétés locales et les historiens utilisent-ils ces publications ?
Qu’en est-il maintenant à l’ère de Wikipédia et de Facebook ?
Comment identifier les nouvelles questions posées par le monde qui nous entoure et comment les sociétés locales peuvent-elles y répondre ?


Inscription jusqu'au 1er novembre, gratuite mais obligatoire à congres@cths.fr

 


 

Histoire de Fougères - Journée d'étude le 19 novembre

À l'occasion de la sortie de l'ouvrage qui vient de paraître aux PUR sous la direction de Julien Bachelier, Histoire de Fougères, une journée d'étude à l'intention du grand public, organisée par le CRBC (UBO, Brest) et Tempora (UHB, Rennes), aura lieu à Fougères le 19 novembre 2022.

 

Vous en trouverez le lien ici

 

 

Présentation de ce beau livre par les PUR

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Souscription à l'ouvrage "Jean Richin et consorts...", du 25 octobre au 10 décembre 2022

Nous avons le plaisir de vous annoncer la publication, début décembre, du prochaine ouvrage d'Olivier Charles. Docteur en histoire moderne, chercheur associé au laboratoire de Rennes 2 Tempora, les travaux d'Olivie se rapportent à l'histoire religieuse des XVIIe et XVIIIe siècles en Bretagne. Il s’intéresse en particulier au monde capitulaire, aux administrations épiscopales et aux musiciens d’Église.

 

Son prochain ouvrage, qui restitue la vie de la micro-société des archiprêtres de la cathédrale de Vannes, avec une préface de Georges Provost, maître de conférences à l'université de Rennes 2,est soutenu par la Société d’émulation des Côtes d’Armor et par la Société polymathique du Morbihan.

 

Formulaire de souscription ci-dessous : 

 

 


 

Le congrès de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne à Carhaix

Plus de cent-cinquante personnes ont participé du 8 au 10 septembre au 101e congrès de la SHAB, dont les thématiques étaient consacrées cette année aux langues de Bretagne d’une part et à l’histoire du Poher d’autre part. Le congrès se déroulant dans le Finistère, il était organisé avec le concours de la Société archéologique du Finistère. Il s'est déroulé dans la salle de cinéma Le grand bleu, au sein de l’espace Glenmor.
Les congressistes ne se sont pas contentés de suivre les vingt et quelques communications prévues au programme : ils se sont aussi déplacés sur le terrain, au Centre d'interprétation Vorgium et à Saint-Trémeur de Carhaix, à l'église paroissiale de Cléden-Poher et aux chapelles du Crann en Spézet et de Saint-Herbot en Plonévez-du-Faou.

 

Dans les restitutions qui suivent, les titres, tout comme les résumés de communication, ont été spécialement adaptés en vue de leur mise en ligne sur ce site. Que les auteurs veuillent bien excuser toute erreur éventuelle (FB).

 

Première thématique : les langues de Bretagne dans l’histoire

 

Changements linguistiques au début du Moyen-Âge dans l’est de la Bretagne
Le premier intervenant, Antoine Châtelier, docteur en breton et celtique, chargé de cours à Rennes 2, a abordé une question ardue et maintes fois débattue dans le passé à partir de recherches sur la toponymie : quelles étaient les langues parlées dans la péninsule armoricaine à l’arrivée des Bretons autour du Ve siècle de notre ère, en particulier dans l’est de la région ? Le chercheur a repéré des toponymes pouvant montrer un passage par le latin vulgaire avant la brittonisation. D’autres noms de lieux témoigneraient à l’inverse d’un passage direct du gaulois au breton. À l’ouest de la ligne Le Moing (là où il y a au minimum 5 % de toponymes bretons), peu de changements linguistiques sont à signaler, car la langue bretonne y était déjà implantée.

 

Quel sens donner au mot « malade » en moyen breton ?
Myrzinn Boucher-Durand, doctorante au département de celtique de l’Université de Harvard aux États-Unis, s’est exprimée avec entrain sur le sens à donner à claff, claf ou clam, soit le mot « malade » en moyen breton, en faisant appel à l’éclairage des autres langues celtiques. Abordant le contexte tant historique que linguistique, elle donne du relief aux facteurs sociaux influant sur l’évolution de la langue.

 

Parler breton en Nouvelle-France au XVIIIe siècle
Éva Guillorel, actuellement maîtresse de conférences en histoire moderne à l’Université Rennes 2, mène une recherche sur ce que représentait le fait de parler breton en Nouvelle-France au XVIIIe siècle. Tous les migrants installés dans la colonie ne provenaient pas de la région parisienne ou de la France de l’Ouest : ce fut aussi le cas de Bretons de Basse-Bretagne. Mais ils n’ont laissé presque aucune trace archivistique. É. Guillorel dresse un état de la présence de la langue bretonne en Amérique francophone au XVIIIe siècle.

 

Une tragédie bretonne du XVIIIe siècle adaptée d’un conte des Mille et un jours
Ronan Calvez, professeur de langue et littérature bretonnes à l’Université de Brest, a travaillé sur un manuscrit conservé dans le fonds celtique et basque de la Bibliothèque nationale de France et qui détonne. Il s’agit du Mystère du prince Fadlala, une tragédie adaptée en alexandrins bretons d’un conte en prose extrait des Mille et un jours. Le chercheur analyse ce que nous dit cette création de la production manuscrite bretonne du XVIIIe siècle.

 

Nouvelles perspectives sur le passé de la Bretagne à partir d’une analyse du Nouvel atlas linguistique de la Basse-Bretagne (NALBB)
Pour les besoins de sa thèse soutenue en 2021, Tanguy Solliec a effectué une analyse dialectométrique innovante de cet atlas, dans une approche visant à quantifier la distance linguistique qui sépare des ensembles de données appartenant à différentes localités. En phonétique, cette distance linguistique s’organise sur un plan spatial. Elle présente en outre une forte correspondance avec des mutations du gène CFTR, responsable de la mucoviscidose. Cette corrélation suggère, du point de vue de l’auteur, une série d’effets fondateurs remontant à la période des migrations bretonnes aux Ve-VIIe siècles.

 

L’emploi officiel du breton de la Révolution française à aujourd’hui
Fañch Broudic, journaliste bilingue, ancien responsable des émissions en langue bretonne à France 3 Ouest, docteur ès lettres, est chercheur associé au CRBC. Selon lui, l’une des idées les mieux reçues relatives à la langue bretonne est celle de son interdit, en particulier dans le cadre scolaire. Pourtant, dès les débuts de la Révolution se met en place une politique de traduction, tant et si bien que le breton devient alors pour la première fois langue de la politique. Près de 70 affiches et placards imprimés ont été répertoriés pour cette période, et il y en a eu d’autres tout au long des XIXe et XXe siècles. En 2002, le breton n’a plus qu’une présence symbolique sur les documents électoraux.

 

Le breton juridique
Les travaux de Thierry Hamon, maître de conférences HDR à Rennes 2, portent sur les institutions et le droit breton. Sa communication brosse un panorama du vocabulaire juridique présent dans la langue bretonne. En dépit du fameux article 11 de l’ordonnance de Villers-Cotterêts de 1539, elle ne disparaît du monde du droit, dans la mesure où ce dernier est, par nature, au cœur des interactions humaines et que l’immense majorité de la population de l’ouest de la Bretagne n’a parlé longtemps que cette langue. Sous l’Ancien Régime et au-delà, un rôle important est dévolu aux « interprètes ordinaires assermentés ».

 

L’usage de la langue bretonne dans l’Église : l’exemple des obsèques de Marc'harid Gourlaouen à Douarnenez en 1987
Maïna Sicard-Cras est journaliste bilingue à France Télévisions et doctorante au CRBC. Sa communication aurait plutôt dû s’intituler « le contre-exemple » puisque le breton n’est utilisé qu’a minima lors de la cérémonie dont il s’agit, générant stupéfaction et horreur parmi les amis et connaissances de la défunte, cheville ouvrière pendant des décennies du cours par correspondance de langue bretonne Skol Ober (« L’école ‘Ober' », le verbe ober étant « faire » en breton). Une pétition et des centaines de lettres sont adressées au curé de Douarnenez et à l’évêché de Quimper et Léon, qui s’agace de la médiatisation de l’affaire. Il n’est pas contre le breton, mais considère que « la langue est au service de la liturgie et non la liturgie au service de la langue ». Cette communication sur un fait d’histoire récente est de celles qui ont suscité le plus de réactions dans la salle. Preuve sans doute de la permanence de cette actualité.

 

Écrire en gallo dans les journaux avant la Seconde Guerre mondiale
Michel Chalopin, docteur en histoire, fait remarquer qu’il n’existe aucune étude historique d’importance sur les écrits en gallo avant le milieu du XXe siècle. Il présente donc une forme d’inventaire de ceux parus dans la presse locale. Les auteurs, dans un premier temps, sont des érudits s’intéressant aux traditions populaires. Les textes publiés ensuite sont des paysanneries, récits comiques mettant en scène des gens de la campagne. On trouve enfin des récits pamphlétaires à destination des paysans. M. Chalopin suggère la réalisation d’une enquête exhaustive d’ampleur régionale sur les articles de presse écrits en gallo, qui reste donc à mener.

 

Le chant de tradition orale en Haute-Bretagne : du français ou du gallo ?
Vincent Morel est responsable des fonds et publications pour la Haute-Bretagne au sein de Dastum. Selon lui, l’expression chant « en gallo » désigne en réalité l’ensemble des chants de tradition orale recueillis en pays gallo, alors qu’ils sont en majorité en français. L’abondance des collectes du XIXe siècle, puis celles réalisées à compter des années 1960 permettent désormais d’envisager un état des lieux conséquent, pouvant contribuer de surcroît l’étude de l’évolution des langues de Bretagne.

 

L’art de conter en breton : contribution par l’étude de cinq contes merveilleux collectés par Luzel
C’était le titre de la conférence publique donnée par Nelly Blanchard et Yves Le Berre à l’occasion du congrès. Il semble que peu de Carhaisiens se soient déplacés pour en profiter. Il est vrai que Le Poher, l’hebdomadaire du centre ouest Bretagne, n’a fait aucun écho à cette manifestation. La conférence proposait pourtant une relecture des collectages de François-Marie Luzel et une toute nouvelle approche de la compréhension des contes.

 

DEUXièMe thématique : Carhaix et le Poher dans l’histoire

 

 

Carhaix antique

 

 

 

Carhaix médiéval

 

 

 

Le paysage castral médiéval du Poher

 

Les enceintes du haut Moyen Âge du Poher

 

 

Carhaix, cité religieuse aux XVIIe et XVIIIe siècles ?

 

 

Une iconographie de l'eucharistie à Saint-Trémeur

 

 

Les mines de Poullaouen et du Huelgoat

 

 

 

La foire aux chevaux de Carhaix

 

 

François Jaffrenou dit "Taldir"

 

 

Le remembrement de Trébrivan

 

 

Le 1 % artistique du lycée de Carhaix

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

101e congrès de la SHAB : Carhaix, 7-9 septembre 2022

Les langues de Bretagne et le Poher au programme du congrès de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne à Carhaix

 

C’est la première fois qu’il va se tenir dans la capitale du Poher. La particularité des congrès de la SHAB est qu’ils se tiennent à tour de rôle dans l’un des cinq départements bretons et, à chaque fois, dans une ville différente. Il est prévu qu’il se déroule à l’Espace Glenmor les 7, 8 et 9 septembre prochains. Après le congrès du centenaire l’an dernier à Rennes, celui de Carhaix sera donc celui de la 101e édition.
Pas moins de 21 communications vont être présentées au cours de ces trois jours par des chercheurs, universitaires et experts de différentes spécialités. Comme à chaque fois, deux thématiques différentes seront abordées : l’une générale, l’autre liée au territoire où se déroule le congrès.

 

Affiche du congrès : Alain Le Quernec

 

La thématique sur les langues de Bretagne
Il est prévu d’en traiter le jeudi 8 septembre, et le matin du samedi 10.
C’est la première fois qu’un congrès de la SHAB consacre une thématique au breton et au gallo à travers l’histoire, même s’il en a déjà été question ponctuellement à de multiples reprises.
Onze communications au total sont programmées concernant les sujets suivants :
- Antoine Châtelier, Langues, diglossie et changements linguistiques à la fin de l’Antiquité et au début du Moyen Âge dans l’est de la Bretagne
- Myrzinn Boucher-Durand, Claff, claf, clam : Claff en moyen breton, quel sens donner au mot malade ? L’éclairage des autres langues celtiques médiévales
- Éva Guillorel, Parler breton en Nouvelle-France au XVIIIe siècle
- Ronan Calvez, La production manuscrite bretonne au XVIIIe siècle

- Tanguy Solliec, Les parlers du breton, une perspective sur le passé de la Bretagne. Échos historiques d’une analyse dialectométrique du Nouvel atlas linguistique de la Basse-Bretagne de Jean Le Dû
- Michel Chalopin, Écrire en gallo dans les journaux de la première moitié du XXe siècle ou comment séduire les paysans
- Vincent Morel, Chant de tradition orale en Haute-Bretagne : français ou gallo ?
- Fañch Broudic, L’emploi officiel du breton de la Révolution française au milieu du XXe siècle
- Thierry Hamon, Le breton juridique.
- Maïna Sicard-Cras, L’usage de la langue bretonne dans l’église : l’exemple des obsèques de Marc’harid Gourlaouen en 1983 à Douarnenez.

 

Affiche bilingue du préfet du Finistère Henri Monod en 1886 à propos de l’épidémie de choléra (arch. dép. Finistère, 5 M 56)

La thématique consacrée à l’histoire de Carhaix et du Poher

Domus de l'hôpital de Carhaix en cours de fouille (Gaétan Le Cloirec, Inrap ; cl. Maurice Gautier, 19 mars 1996)

Elle est programmée le vendredi 9 septembre et la matinée du samedi 10. Sept communications concerneront la ville centre :
- Jean-Yves Éveillard, Carhaix antique
- Julien Bachelier, Carhaix s’est-elle effacée au Moyen Âge ? Du chef-lieu de cité romain au pôle urbain médiéval
- Georges Provost, Carhaix, cité religieuse aux XVIIe et XVIIIe siècles  ?
- Didier Jugan, Iconographie de l’eucharistie et de la transsubstantiation, à partir du retable de Carhaix
- Bleuenn Leroux, La foire aux chevaux de Carhaix : un marqueur de la place des équidés en Bretagne au XVIIIe siècle
- Jean-Yves Michel, François Jaffrenou dit "Taldir". Un parcours atypique…
- Thierry Goyet, Le lycée de Carhaix, son architecture et ses sculptures (le 1 % artistique)

 

Quatre autres interventions élargiront le propos au territoire environnant
- Patrick Kernévez, Le paysage castral en pays Centre Ouest Bretagne au Moyen Âge

- Vincent Daumas, Les mines de plomb argentifère de Huelgoat-Poullaouen : une porte d’entrée à la technique industrielle, XVIIIe-XIXe siècles,
- Léandre Mandard et Inès Leraud, Résister au remembrement rural en Bretagne dans les années 1970. Le cas de Tébrivan (Côtes-du-Nord)
- Joseph Le Gall et Serge Mentele, Les enceintes médiévales de Centre-Bretagne : les exemples de Bressilien à Paule et de Croas Anna à Glomel (Côtes-d’Armor)

 

Des visites et des excursions sont également prévues sur différents sites à Carhaix et ailleurs en Centre Bretagne
- Visite du Centre d’interprétation Vorgium, par Gaétan Le Cloirec et Clément Perrichot
- Présentation de la maison du sénéchal par Xavier de Saint Chamas et du retable de la collégiale Saint-Trémeur par Didier Jugan
- Église Notre-Dame de l’Assomption de Cléden-Poher, enclos et calvaire, présentation par Yann Celton et Xavier de Saint Chamas
- Chapelle Notre-Dame du Crann en Spézet, présentation par Garance Girard
- Chapelle Saint-Herbot en Plonévez-du-Faou, présentation par Jean-Jacques Rioult

 

L’art de conter en breton. Contribution par l'étude de cinq contes collectés par Luzel
Conférence publique ouverte à tous, prévue jeudi 8 septembre de 17 h à 19 h, à l’Espace Glenmor, par Nelly Blanchard, professeur de celtique (UBO-CRBC) et Yves Le Berre, professeur émérite de celtique (UBO-CRBC)

 

 

Monument à François-Marie Luzel, place de l'église, Plouaret (Jean Boucher sc. 1906)

Avec les complaintes (gwerziou) et autres chansons (soniou), avec les tragédies des siècles modernes, le troisième grand pôle des collectes de François-Marie Luzel consiste en contes populaires, surtout merveilleux. Soigneusement transcrits par lui, ces contes (plus de 150) sont pour la plupart déposés aux archives départementales du Finistère, dont il fut le conservateur de 1881 à sa mort en 1895.

À quelques exceptions près, ils n'ont jusqu'à présent été publiés sous leur forme originale qu'en traduction française et ils n'ont donné lieu à aucune étude scientifique concernant leur forme, leur contenu et la langue dans laquelle ils ont été recueillis. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, la pensée allemande exerçait une très forte influence sur la science française. Selon les théories du Saxon Max Müller, devenu professeur à Oxford, les contes merveilleux étaient les formes dégradées de récits mythologiques indo-européens très anciens, dans lesquels les personnages sont les allégories de phénomènes naturels. Luzel adhérant parfaitement à cette explication, tout semblait être dit et ses contes paraîtront désormais dans de jolies éditions populaires sans ambition scientifique.

Mais nos conteuses, nos conteurs et leurs auditeurs n'étaient en 1870 ni des animistes ni des mythologues.

Notre interrogation sera donc toute différente : partant du principe qu'un genre littéraire, fût-il oral, ne continue à vivre que s'il procure du plaisir à ceux qui le partagent (auteurs, interprétes, récepteurs), nous nous demanderons en quoi a consisté, jusqu'à nous, l'art de conter en breton. C'est-à-dire l'art de construire des récits qui captivent (je veux connaître la fin), qui étonnent (comment une princesse peut-elle être enfermée dans le corps d'un crapaud ?), qui assoupissent la raison, le bon sens et la vraisemblance, le temps d'une délicieuse parenthèse. Et cela, rien d'autre que le texte lui-même, à condition qu'il soit fidèle, ne peut nous l'expliquer.

cl. Fañch Broudic

Ce qu’il vous faut savoir
Vous pouvez télécharger le programme ci-dessous.
Attention : une inscription est requise pour assister au congrès. Elle est payante.
Le formulaire d’inscription figure sur le document à télécharger.
Il faut le transmettre avant le 31 août prochain (dernier délai).
Rappel : le congrès se déroulera à l’Espace Glenmor à Carhaix.
Il est organisé avec le soutien de la Région Bretagne, de la ville de Carhaix-Karaez, de la Société archéologique du Finistère, du ministère de la Culture (Direction régionale des affaires culturelles).


 

Publication du t. C (2022) des Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne

100 ans de recherches sur l’histoire de la Bretagne : un événement scientifique et éditorial

 

À l’occasion de son centenaire, avec un an de retard pour cause de covid, la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne (en abrégé, la SHAB) a organisé son congrès annuel à Rennes du 2 au 5 novembre 2021.


Elle en publie les actes dans son volume double des Mémoires 2022, tome C, qui paraissent d’emblée comme un événement scientifique et éditorial.


Le congrès a été ouvert par une intervention d’Alain Croix, professeur émérite d’histoire moderne, et conclu par Pascal Ory, de l’Académie française.


Les articles réunis dans ces deux volumes imposants sont dus aux meilleurs historiens, notamment ceux des universités de Rennes 2 et du Centre de recherche bretonne et celtique à l’Université de Bretagne occidentale à Brest, ainsi qu’à de nombreux conservateurs du patrimoine. Ils évoquent 100 ans de travaux sur l’histoire de la Bretagne, à travers les diverses périodes, de l’Antiquité à l’époque contemporaine.


Un grand nombre de thématiques sont abordées :
• archéologie
• urbanisme
• histoire de l’art
• histoire sociale
• histoire religieuse
• muséographie
• langue bretonne
• histoire du droit…

 

L’histoire de la SHAB elle-même est explorée, tout comme la place des femmes et des ecclésiastiques dans les sociétés historiques.

 

S’y ajoute comme chaque année une importante rubrique bibliographique : 34 ouvrages ayant trait à l’histoire de la Bretagne et ayant été publiés au cours de la période récente par divers éditeurs y sont recensés.

 

33 articles. 848 pages en 2 tomes, au prix exceptionnel de 40 € et 6 € de frais de port.

 

Commande et règlement à transmettre par voie postale :
SHAB/FSHB     1 rue Jacques-Léonard     35 000 Rennes

 

Contact : contact@shabretagne.com

 

(pour les adhérents de la SHAB, ce volume vous sera livré très prochainement)

 

Ouest-France en parle !

 

Voici la référence - absente - de leur cliché : Iffendic (Ille-et-Vilaine), fouille en 2021 du château de Boutavent par le CERAPAR (association membre du collège de la SHAB)

 

Le Télégramme en parle un peu, et ArMen nous fait l'honneur d'une pleine page.


 

Décès de Tanguy Daniel

Nous avons la tristesse de vous annoncer le décès de Tanguy Daniel, survenu le 29 mai 2022.

 

Professeur d’histoire et géographie dans le secondaire, président de la Société archéologique du Finistère de 1978 à 2000, notre collègue et ami a été membre du comité de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne de 1980 à 2007. Il a publié dans les Mémoires de notre Société de nombreux travaux, essentiellement des comptes rendus de lecture, dont voici la liste exhaustive :

 

– Compte rendu de : L’Histoire en Bretagne. Série départementale des Côtes-du-Nord, 1978, p. 251-255.
– Compte rendu de : Kerhervé (Jean), Roudault (François) et Tanguy (Jean), La Bretagne en 1665, d’après le rapport de Colbert de Croissy, 1979, p. 235-237.
– Compte rendu de : Un pays de Cornouaille, Locronan et sa région, 1980. p. 312-314.
– Compte rendu de : Les transports intérieurs en Bretagne, XVIIIe-XXe siècles, 1984, p. 440-441.
Le château de Kergroadès, 1992, p. 459-465.
– Compte rendu de : Cloître-Quéré (Marie-Thérèse), Brest et la mer, 1848-1874, 1993, p. 479-481.
– Compte rendu de : Castel (Yves-Pascal), Dufief-Moirez (Denise), Rioult (Jean-Jacques) et alii, Dictionnaire des poinçons de l’orfèvrerie française. Les orfèvres de basse Bretagne, 1995, p. 459-462.
– Compte rendu de : Lang (Jean-Michel), Ossuaires de Lorraine. Un aspect oublié du culte des morts, 1999, p. 556.
– Compte rendu de : Le Boulanger (Jean-Michel), Douarnenez de 1800 à nos jours. Essai de géographique historique sur l’identité d’une ville, 2001, p. 480-482.
– Compte rendu de : Pennec (Alain) (dir.), Cocoual (Chantal) et leurs élèves, La passionnante histoire du lycée de Quimperlé, 2002, p. 668-669.
– Compte rendu de : Robin (Dominique), Pêcheurs bretons sous l’Ancien Régime. L’exploitation de la sardine sur la côte atlantique, 2003, p. 513-515.
– et Daniel (Chantal), compte rendu de : Lagrée (Michel), Religion et modernité. France, XIXe-XXe siècles, 2004, p. 552-554.
– Compte rendu de : Charles (Olivier), Chanoines de Bretagne. Carrières et cultures d’une élite cléricale au siècle des Lumières, 2005, p. 584-585.
– Compte rendu de : Mathan (Anne de) (dir.), Jacques Cambry (1749-1807). Un Breton des Lumières au service de la construction nationale. Actes du colloque de Quimperlé, 11-12 octobre 2007, 2009, p. 585-590.

 


 

Britannia Monastica n° 21

Recueil André-Yves Bourgès

 

Le numéro 21 de la revue Britannia Monastica, organe du CIRDoMoc (Centre international de recherche et de documentation sur le monachisme celtique), qui vient de paraître, est un recueil d'articles dus à la plume d'André-Yves Bourgès, par ailleurs un membre bien connu et apprécié de la SHAB.

 

André-Yves, qui avait soutenu en 1997 devant l'École pratique des Hautes Études sa thèse sur saint Mélar (d'où l'illustration de la première de couverture montrant notre chère crypte de Lanmeur), est par ailleurs un spécialiste internationalement reconnu de l'hagiographie bretonne et des origines de la Bretagne, toutes questions fort controversées !

 

Les textes rassemblés dans ce recueil sont regroupés autour des thèmes suivants :

- le mythe arthurien

- la noblesse

- les structures territoriales

- les origines des évêchés bretons

- Beauport et ses saints

- Saint Colomban

 

 

Renseignements : cirdomoc.org

 

 

 


 

Une nouveauté sur Arthur, le bénédictin laïque...

Mise en ligne de la thèse d'Arthur de La Borderie (1853)

 

Les persifleurs penseront que la SHAB n'est pas à la pointe de l'actualité la plus brûlante... Néanmoins, nous donnons volontiers suite à l'intiative de l'École des Chartes, qui vient de mettre en ligne la thèse d'Arthur Le Moyne de la Borderie, l'historien que l'on ne présente plus, intitulée De la paroisse rurale en Bretagne au IXe siècle, achevée d'écrire le 28 septembre 1852.

 

La numérisation a été effectuée d'après l'exemplaire unique, conservé aux archives départementales d'Ille-et-Vilaine (1 F 1052).

 

Cette thèse a servi à l'illustre Vitréen a écrire sa vie durant quantité de travaux sur les origines de la Bretagne, particulièrement le IXe siècle, et qui culmineront avec le tome II de son Histoire de Bretagne (1898).

 

Bien sûr, il a depuis beaucoup coulé d'eau sous les ponts ; mais il n'empêche que cette thèse demeure utile et intéressante à consulter, permettant de mieux appréhender l'œuvre de celui qui demeure, selon Jean-Yves Guiomar, le plus important des bretonistes.

 

 

 

 

Lire la thèse en ligne

 

 

 


 

 

 

Association Danses macabres d'Europe - 20e congrès, Brest, 20-23 septembre 2023

Danses macabres d'Europe - Brest, 2023

 

Vous trouverez ci-dessous l'appel à communiquer au congrès organisé du 20 au 23 septembre 2023 à Brest par l'association Danses macabres d'Europe (DME) et par le Centre de recherche bretonne et celtique (CRBC) de l'Université de Bretagne Occidentale.

 

Trois thèmes sont retenus :

1. Le macabre en Bretagne : art, littérature, légendes
2. Images de la mort, Danses macabres, pratiques dévotionnelles
3. La transmission mémorielle : testaments, obituaires, sépultures

 

Pour toute proposition de communication, envoyer le titre de la présentation, un résumé de 500 mots maximum et une brève note biographique (nom, prénom, statut, affiliation institutionnelle) avant le 1er septembre 2022 à asso.dme@orange.fr. Après acceptation (15 octobre 2022), le texte final sera à fournir pour le 1er mars 2023 : en effet, les actes paraissent le 1er jour du congrès !


 

Table des Bulletins et Mémoires, 1920-2020

Les Tables de la SHAB (1920-2020) sont en ligne

 

Les Tables des Bulletins et des Mémoires de la SHAB recouvrant la totalité du siècle allant de 1920 à 2020 sont en ligne, et participent ainsi à commémorer le centenaire de notre société.

 

Elles comprennent la table alphabétique des auteurs, la table des comptes rendus bibliographiques, la table chronologique des sujets traités et l'index analytique des matières.

 

 

Ces 534 pages ont été rédigées par Jacques Charpy pour la période allant de 1920 à 2004 et Alain Gallicé pour celle allant de 2005 à 2020.

 

La SHAB remercie chaleureusement nos amis, véritables bénédictins laïques !

 

 

Ces Tables sont disponibles ci-dessous en format PDF.

 

 


 

Bulletins de la SHAB

Les Bulletins de la SHAB (1920-1974) sont en ligne

 

 

Les Bulletins de la SHAB ont paru dès ses origines, en 1920, et ont duré jusqu'en 1974. Leur périodicité a été variable, de un à trois numéros par an jusqu'en 1938, devenant annuelle de 1943 à 1966. Il n'y eut qu'un numéro pour les années 1967-1968 et 1969-1970, et la série s'acheva avec les années 1971-1974.

 

Ce long espace de temps a vu la production de centaines de pages consacrées aux domaines d'activités de la SHAB, et plus particulièrement à l'actualité de la recherche. C'est ainsi que sont évoqués brièvement les principales découvertes archéologiques, les colloques, les congrès de la SHAB, la bibliographie des périodiques et des ouvrages nouveaux, les comptes rendus de lecture, les travaux des sociétés savantes, les nécrologies, le tout constituant une très importante source d'informations sur la production historique en Bretagne durant plus d'un demi-siècle.

 

Ces Bulletins ne sont disponibles (et encore, pas toujours intégralement) que dans les bonnes bibliothèques. Mais, grâce à la persévérance de notre Présidente d'honneur, Catherine Laurent, qui a dirigé la SHAB avec enthousiasme de 1990 à 2008, ils sont maintenant tous en ligne. Il suffit de connaître soit une partie de leur titre soit une partie du nom de l'un de leurs auteurs (qui se trouvent dans les Tables, également en ligne ; cf. entrée ci-dessus).

 


Adhésion ou réadhésion 2022

Pensez à adhérer, ou réadhérer à la SHAB !

 

 

La Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne a été fondée en 1920 : elle est donc plus que centenaire ! Les cérémonies prévues pour fêter ce bel anniversaire ont dû être annulées l'an passé pour de tristes raisons, qui touchent la planète entière...

 

Cela ne nous a pas empêché de publier en 2021 un volume de Mémoires, consacré à l'histoire des épidémies ayant frappé la Bretagne depuis qu'elle existe en tant que telle, une quinzaine de siècle... (cf. ci-dessus).

 

Du 6 au 10 septembre prochain, si tout va bien..., nous organiserons notre rendez-vous annuel à Rennes, aux Champs libres. Il sera consacré à un siècle d'historiographie sur tous les domaines historiques abordés par la SHAB, avec plus de trente commuinications, par exemple : "100 ans de recherches sur Anne de Bretagne" ou "100 ans de travaux sur l'histoire rurale". Si "tout ne va pas bien"..., il est d'ores et déjà prévu de publier un volume de Mémoires sur ce thème.

 

Septembre 2022 nous verra réunis en Finistère, plus précisément à Carhaix. Tout ira bien, c'est certain..., aussi les cérémonies prévues en 2020, en particulier un spectacle musical sur l'histoire de Bretagne, pourront-elles s'y dérouler en toute sérénité, dans la joie et la bonne humeur : nous aurons alors 102 ans, mais il n'y a pas d'âge pour les braves !

 

Adhérer, c'est donc participer à une dynamique plus que centenaire, et se tenir informé de la dernière actualité sur la rcherche historique en Bretagne.

 

C'est bénéficier tous les ans d'un volume de plusieurs centaines de pages.

 

C'est pouoir consulter en ligne, gratuitement, tous les Bulletins et Mémoires parus de 1920 à 2015 (cf. ci-dessous).

 

C'est nous soutenir, afin de continuer encore longtemps de réfléchir à une longue et passionnante aventure commune : car, en dépit de l'adage, les peuples heureux ont une histoire !


 

Notre site Internet

Attention, travaux ! Rénovation du site

 

 

Le site Internet de la SHAB, créé il y a une douzaine d'années, contient une énorme quantité de données, en particulier la plupart des articles numérisés publiés dans les Bulletins et les Mémoires de 1920 à 2014, soit environ 10 000 pages de textes, ainsi que les ouvrages dont nous avons favorisé financièrement l'édition.

 

Après une trop longue absence et de multiples avatars, le nouveau site, qui a été présenté au congrès de Carhaix, devrait être, au moins partiellement, opérationnel avant la fin de l'année 2022.

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Consultation en ligne des rapports d'opérations archéologiques menées en Bretagne.

La nouvelle bibliothèque numérique du service régional de l'archéologie de Bretagne propose la consultation en ligne des rapports d'opérations archéologiques menées en Bretagne.


Elle permet de consulter l’ensemble des rapports de fouilles remis depuis 1951 par les responsables d'opérations archéologiques prescrites par le SRA Bretagne.


Au 15 janvier 2022, plus de 4200 rapports sont d'ores et déjà versés, Il s'agit des rapports de sondages et de fouilles archéologiques programmées, rapports de prospections archéologiques diachroniques et thématiques, rapports de diagnostics et fouilles préventives.

 

Pour en savoir plus sur ce projet et accéder à la bibliothèque numérique

 

La dernière mise à jour de l'Atlas du Patrimoine et de la Culture, pour la région Bretagne, propose à partir de l’emprise spatiale géoréférencée des opérations archéologiques un lien vers le rapport correspondant. Pour en savoir plus sur l'Atlas

Ces deux outils permettent une consultation facilitée des données du SRA Bretagne. Ils évolueront en fonction des besoins des utilisateurs.

 

 


 

Flux RSS

Actualités

16 octobre 2019

Les moissons du ciel

08 octobre 2019

Aux origines de la guerre de succession de Bretagne

08 octobre 2019

Jean-Yves Guiomar - Le bretonisme

08 octobre 2019

Tables de la SHAB 1920-2014 en ligne

08 octobre 2019

Bulletins et Mémoires 1920-2014 en ligne